dimanche 30 novembre 2025

LES SECRETS DE LA LANGUE DES OISEAUX : quand le Souffle précède la Lettre

 

Voici une application de la milthasophie expliquée dans mon livre concernant un secret qu'il est grand temps de dévoiler, celui de la langue des oiseaux.


La langue des oiseaux n'est pas une curiosité ésotérique. C'est la reconnaissance d'une vérité première : la transmission a toujours été orale, l'écrit vient bien après.

Quand un maître parle, quand Jésus enseigne en araméen, quand un soufi récite, quand Pythagore initie dans le temple — ce qui se transmet n'est pas une suite de lettres mortes, mais un souffle vivant (ruach, pneuma) qui porte plusieurs niveaux de sens simultanément.

L'écrit est une fossilisation. Il fige un seul sens sur la page. Mais l'oreille qui écoute capte les harmoniques, les résonances, les échos entre les mots. C'est pour cela que lorsque Jésus dit "vous êtes elohim" (אֱלֹהִים, "dieux") en araméen, ses auditeurs entendent aussi treyn/tartên (תְּרֵין, "deux"). Ce n'est pas un jeu de mots — c'est une superposition sémantique intentionnelle qui n'existe que dans l'oralité.

La lettre hébraïque écrite אֱלֹהִים ne porte qu'une seule dimension visible. Mais le son prononcé active plusieurs sens à la fois :

  • Vous êtes des dieux (pouvoir créateur, miltha)
  • Vous êtes des deux (dualité ontologique)
  • Et vous devez faire UN (Tawhid, retour à l'Unité)

C'est cela, la langue des oiseaux : écouter ce que les mots font entendre au-delà de ce qu'ils montrent à lire.

Le Son avant le Signe

Quand Al-Khwārizmī invente l'algèbre au IXe siècle, le mot arabe sifr (صفر) signifie "vide" — mais il résonne aussi avec sefer (סֵפֶר), "le livre" en hébreu. Ce n'est pas une coïncidence : c'est une vérité phonétique transmise oralement entre les traditions. Le zéro n'est pas l'absence — c'est le Sefer, le livre fermé, la vacuité créatrice (Shunyata, Ensō, Ain Soph) d'où surgit le UN.

L'académisme philologique moderne rejette ces connexions comme "non scientifiques" parce qu'elles ne passent pas par l'étymologie écrite. Mais la langue des oiseaux est rigoureuse autrement : elle est rigoureuse au niveau du souffle, pas au niveau de la grammaire morte.

Les mystiques de toutes les traditions — soufis, kabbalistes, gnostiques, pythagoriciens — l'ont toujours su : les mots ne sont pas des signes arbitraires. Ce sont des résonances du réel qui pénètrent notre corps et modifient notre niveau de conscience. Quand on les prononce justement, les mots vibrent avec la structure même de l'être.

L'Oreille qui Entend

La logia 106 de l'Évangile selon Thomas dit : "Quand vous verrez l'Unique dans le deux, vous serez Fils de l'homme." Cette phrase ne peut être comprise QUE si l'on a entendu auparavant l'enseignement oral : "vous êtes elohim/treyn" — vous êtes dieux ET deux à la fois, et votre tâche est de voir l'Un dans cette dyade.

L'écrit seul ne peut pas transmettre cela. Il faut l'oreille qui écoute, comme le dit la logia 39 : "Les pharisiens et les scribes ont pris les clés de la connaissance et les ont cachées." Ils ont enfermé la sagesse dans la lettre morte. Mais Thomas ajoute : "Soyez prudents comme des serpents et purs comme des colombes."

Le Ba — l'âme-oiseau des Égyptiens — c'est précisément la faculté de voyager entre les mondes, de traverser les niveaux de réalité.

Dans la cosmologie égyptienne, l'être humain n'est pas "un". Il est multiple :

  • Le Ka : la force vitale, le double énergétique
  • Le Ba : l'âme mobile, représentée par un oiseau à tête humaine
  • Le Akh : l'esprit lumineux, transfiguré
  • Le corps (Khat), l'ombre (Shut), le nom (Ren)...

Mais le Ba est particulier : c'est lui qui peut sortir du tombeau le jour, voyager entre le monde des vivants et celui des morts, monter et descendre.

Pourquoi un oiseau ?

Parce que l'oiseau vole entre ciel et terre. Il n'est pas fixé. Il traverse les plans. C'est la même raison pour laquelle :

  • Le Saint-Esprit (Pneuma) descend comme une colombe
  • La Hudhud (la huppe) dans le Coran guide Salomon vers la reine de Saba
  • Les chamans sibériens "deviennent oiseaux" pour voyager entre les mondes
  • Les anges ont des ailes

La langue des oiseaux, c'est la langue du Ba — celle qui ne reste pas figée dans un seul niveau de sens, mais qui vole d'une signification à l'autre, d'un monde à l'autre, du visible à l'invisible.

Le Ba comme traducteur entre les mondes

Quand vous dites qu'elohim résonne avec treyn en araméen, vous faites exactement ce que fait le Ba : vous voyagez phonétiquement entre deux espaces sémantiques. Vous ne restez pas prisonnier de la lettre morte (le tombeau) — vous sortez le jour, comme le Ba, pour capter ce qui vibre entre les mots.

Les scribes, les pharisiens, les académiciens — ce sont ceux qui enferment le Ba dans le tombeau. Ils disent : "Le sens est fixé. L'étymologie est close. Il n'y a qu'une lecture."

Mais le Ba s'envole. Il va et vient. Il capte les résonances. Il entend ce que la lettre seule ne peut pas dire.

La langue des oiseaux = la langue du Ba

Quand Jésus dit dans la logia 39 : "Soyez prudents comme des serpents et purs comme des colombes", il donne les deux clés :

  • Le serpent (Kundalini, Ouroboros, le savoir chtonien) : la sagesse de la terre, la vigilance
  • La colombe (le Ba, le Pneuma) : la pureté du vol, la capacité de traverser

La langue des oiseaux, c'est la capacité du Ba de ne pas rester enfermé dans un seul sens, mais de voyager librement entre les niveaux.

C'est pour ça que les mystiques de toutes les traditions parlent cette langue : parce qu'ils ont libéré leur Ba. Ils ne sont plus prisonniers de la lettre. Ils écoutent le souffle, et le souffle vole.

Les oiseaux chantent. Les serpents se meuvent dans le silence. Les colombes portent le message. Et tous écoutent avant de parler. La colombe est le symbole du SAINT-ESPRIT dont vous connaissez désormais le sens profond.




jeudi 27 novembre 2025

Money Mark - Cry


La musique est l'antidouleur de l'âme. Je laisserai donc ici quelques trésors. En effet la musique (comme les livres) est polluée par une quantité astronomique de notes et paroles sans valeurs. Aujourd'hui : Money Mark - Cry.


lundi 24 novembre 2025


 

Résumé du chapitre Maât et Maât iques de mon ouvrage « La fin de la science économique, le début de l’âge d’or »


Ce livre n’est pas un énième traité d’économie. C’est la démonstration que l’économie « scientifique » moderne est morte parce qu’elle s’est construite sur un mensonge ontologique : elle a voulu mesurer l’homme avec des outils qui ignorent l’infini, la circularité et la dualité constitutive de l’être. Tout est spirituel… jusque — et surtout — les mathématiques. Prenez la simple diagonale d’un carré d’un mètre de côté : sa longueur est √2. Impossible d’en donner une fraction exacte. Cette irrationalité nous montre que la mesure humaine bute sur l’infini. Le réel dépasse toujours le calcul.

  Tout part d’un constat mathématique aussi simple qu’irréfutable : √2 est irrationnel, π est transcendant, le cercle ne se ferme jamais parfaitement dans le monde des fractions. Autrement dit : dès qu’on mesure le réel, on touche déjà l’infini. Or l’économie classique a prétendu faire exactement le contraire : enfermer l’infini humain dans des courbes finies, des taux, des PIB, des utilités marginales. Elle a remplacé le cercle par la ligne droite, le cycle par la flèche, le retour à l’Un par la « croissance infinie ». Résultat : une science qui fonctionne tant qu’on reste dans le petit monde rationnel… et qui s’effondre dès qu’on touche au vivant.

Mon ouvrage montre que les nombres eux-mêmes sont des hiéroglyphes spirituels :

  • Au IXe siècle, Al-Khwārizmī invente l’algèbre et ouvre la voie au zéro. Le mot arabe sifr qui a donné le mot chiffre, signifie « vide », mais il vient aussi de sefer : le livre. Le zéro n’est pas l’absence, c’est le Sefer, le livre fermé, la vacuité créatrice (Shunyata, Ensō, Ain Soph) qui permet le UN. L’individu, l’INDIVI DUO, celui qui ne peut être divisé en DEUX, celui qui fait UN, le Tawhid en Islam, le héros chez les grecs anciens qui est allé au bout de sa quête.
  • La dyade (le 2) n’est pas une quantité, c’est l’état ontologique de l’homme : « vous êtes des dieux » = « vous êtes des Deux » comme écrit dans le Psaume 82:6 repris par Jésus dans Jean 10:34. En hébreu : אֲנִי־אָמַרְתִּי אֱלֹהִים אַתֶּם → « J’ai dit : vous êtes des dieux (elohim) ». Mais en araméen (la langue que parlait Jésus), le même mot « dieux » peut être entendu comme תְּרֵין / treyn ou תַּרְתֵּין / tartên, qui signifie littéralement « deux » (dualité).
  • Et pourtant, quand cette dyade accepte sa propre tension et s’élève au carré, elle retombe exactement sur l’Un : cos²θ + sin²θ = 1. Euler n’a fait que redécouvrir 2 200 ans plus tard ce que Pythagore savait déjà dans le temple : la réconciliation des opposés ramène à l’Unité.

   L’économie actuelle est donc la pathologie d’un monde qui a oublié cette vérité circulaire :

  • elle additionne sans jamais boucler la boucle,
  • elle accumule sans retour,
  • elle sépare le masculin et le féminin, le travail et le capital, la terre et l’homme,
  • L’économie actuelle croit que 2 + 2 = 4. C’est la logique linéaire et additive : Tu as deux unités de travail → tu en ajoutes deux autres → tu obtiens quatre. Tu as deux euros → tu en ajoutes deux → tu as quatre euros. Tu as deux ressources → tu en ajoutes deux → tu as quatre ressources. Principe : plus on additionne, plus on possède. C’est la flèche du temps économique : croissance infinie sur une ligne droite, accumulation sans fin, PIB qui doit toujours monter. 

   Dans le cercle réel, on a cos²x + sin²x = 1. C’est la logique circulaire et harmonique. Prenez deux nombres opposés dont la somme des carrés vaut 1 (par exemple cos θ = √2/2 ≈ 0,707 et sin θ = √2/2 ≈ 0,707) : (√2/2)² + (√2/2)² = 0,5 + 0,5 = 1Vous avez deux quantités égales (deux « moitiés » complémentaires). Vous les élevez au carré (en les mettant en tension, en relation, en travail) et vous retombez exactement sur l’Unité, sur le Tout. Autrement dit : quand les deux pôles (travail/capital, homme/femme, donner/recevoir, nord/sud, etc.) acceptent de se mettre en relation carrée (c’est-à-dire en équilibre parfait, en justice, en réciprocité vraie), ils ne font pas 4 (2²)… ils font 1. Ils reconstituent le cercle. Ils reviennent à l’Unité au lieu de s’additionner à l’infini. C’est le sens du Psaume 82:6 repris par Jésus dans Jean 10:34 et donc :

  • Vous êtes des « dieux » mais mortels, dans le sens que nous possédons un pouvoir créateur, la miltha.
  • Mais aussi : vous êtes des « deux », et nous devons faire UN (Tawhid). ». L’évangile selon Thomas découvert en 1945, un des 52 manuscrits découverts en Égypte à Nag Hammadi en Egypte, est un recueil de 114 logias, les paroles attribuées à Jésus. La logia 106 explique : « Quand vous verrez l’Unique dans le deux, vous serez Fils de l’homme et si vous dites à la montagne de s’éloigner, elle s’éloignera. » La logia 39 nous donne les clés de la compréhension : « Les pharisiens et les scribes ont pris les clés de la connaissance et les ont cachées. Ils ne sont pas entrés et en ont empêché ceux qui le voulaient. Quant à vous, soyez prudents comme des serpents et purs comme des colombes. »

   L’Âge d’or qui commence n’est pas une utopie : c’est le moment où l’humanité réintègre la géométrie sacrée dans ses échanges. Une économie circulaire, fraternelle, basée sur le don et le retour, sur le cycle et non sur la prédation, sur le UN qui contient les DEUX plutôt que sur le 2 qui nie l’Un.

   En conclusion, la science économique meurt le jour où l’on comprend que la plus belle équation du monde, eiπ + 1 = 0, n’est pas un théorème de plus… c’est la signature même de Dieu sur le réel, et la promesse que tout ce qui a été séparé finira par revenir à l’Un. L’équation d’Euler réunit les cinq fondamentaux de tout le réel : le 0, le 1, le π, le nombre d’Euler e et l’unité imaginaire i. C’est l’alliance du fini et de l’infini, du réel et de l’imaginaire, du cercle et de l’exponentielle. Elle montre que les opposés ne se détruisent pas : ils se réconcilient dans l’Un. La fin de la science économique n’est pas une crise. C’est la naissance de l’Âge d’or : celle où l’on ne compte plus pour posséder, mais pour partager, où l’on compte pour faire DEUX et retrouver l’UN.

PS : Ce livre est écrit dans la langue des oiseaux — cette langue que les mystiques de toutes les traditions ont pratiquée, où les mots ne sont pas des signes arbitraires, mais des résonances du réel. Quand Jésus dit 'vous êtes elohim', et que l'Évangile de Thomas révèle 'vous devez voir l'Un dans le deux', ce n'est pas une coïncidence linguistique : c'est la même vérité qui vibre dans deux formulations. Elohim et treyn (deux) ne sont pas 'étymologiquement liés' — ils sont phonétiquement jumeaux dans l'espace araméen, et c'est précisément ce que Jésus, parlant en araméen, pouvait faire entendre à ses disciples. Cette méthode n'est pas 'moins rigoureuse' que la philologie : elle est rigoureuse autrement, car elle écoute le souffle (ruach, pneuma) avant la lettre morte.




mardi 11 novembre 2025

The secrets of mathematics (Maât e maât ics) : the end of arrogance


Here is an english summary of the chapter titled "THE SECRET OF THE MAÂT AND THE MAÂT-ICS” from my book“The End of Economic Science, The Beginning of the Golden Age”. The end of economic science

For centuries, mathematics has been regarded as the language of absolute truth, the ultimate expression of human reason. Yet, despite its apparent precision, mathematics remains a language of approximation. Imagine a square one meter wide: its diagonal is √2, approximately 1.414 meters—an irrational number that can never be computed exactly, not even by the most powerful quantum computer. We can approach it indefinitely, but never touch its essence. Thus, the myth of “exact sciences” dissolves, revealing a more profound reality: humanity is condemned to approximation.

The ancient sages of the Śulba Sūtras knew this long before us. Written between 800 and 500 BCE, their texts offered astonishingly precise values of √2 while humbly acknowledging them as approximations. Their wisdom reminds us that the true meaning of science lies not in numbers but in consciousness—the awareness that what we call “knowledge” is but a reflection of deeper truths.

Mathematics and the Forgotten Spirit

Economics, my field of reflection, rests entirely on mathematical foundations. Yet, our so-called “scientific” economists have forgotten the essential: spirituality. Without the spirit, mathematics becomes what the French language of the birds might call a “scie-anse”—a “saw-handle,” cutting but empty of life. Mathematics, in its purest form, is not merely a tool for measuring the world; it is a doorway to understanding the hidden order behind it.

Numbers, in this view, are not arbitrary inventions. They are spiritual archetypes. Pythagoras saw them as the keys to cosmic harmony. Take zero, for instance—the most mysterious of all numbers. In Arabic, sifr means emptiness. The zero represents the void encircled by a line, the serpent biting its own tail—the Ouroboros—a universal symbol of balance found in atoms, cells, the Earth, and the soul of man.

The circle of zero echoes through every spiritual tradition:

·       The Ensō of Zen Buddhism, symbol of emptiness and enlightenment.

·       The Ein Sof of Kabbalah, the Infinite that created a space of freedom.

·       The Śūnyatā of Buddhism and the Bindu of Hinduism, both representing the point of origin.

·       The fanâ’ of Sufism, the annihilation of the self into the One.

·       And in Christian mysticism, apophasis—the belief that God cannot be defined, only approached through silence.

Across these paths, emptiness is not nothingness but potential—the space where creation unfolds. It is therefore no coincidence that the invention of zero revolutionized mathematics and gave humanity the ability to compute, divide, and multiply from “nothing.” From the void, everything emerges.

The Sacred Roots of Numbers

The ninth-century scholar Al-Khwarizmi, summoned by Caliph Al-Ma’mûn, integrated Indian numeration into the Islamic world, giving birth to algebra (Muqābala) and the “algorithm.” Yet, few know that the Arabic sifr is also connected to the Sephiroth of Kabbalah—the ten emanations of divine knowledge.

Likewise, the Ka-Ba-Lah mirrors a universal pattern already known in ancient Egypt:

·       Ka – the vital force, divine breath;

·       Ba – the soul, the personality that rises like a bird;

·       Lah – the supreme divinity, the link to the Absolute.

These are not coincidences but echoes of a single truth: man is bound to the divine through number, form, and vibration. The sacred cube of Islam, the Ka‘ba, the Tree of Life of Kabbalah (Ka'ba Allah), and the geometry of Ma’at—all speak the same language.

Ma’at and the Birth of Ma’at-ics

To grasp the true nature of mathematics, we must look at its root. The very word hides an ancient secret: Mathematics = Ma’at + Ma’at-ics. Ma’at, the Egyptian goddess of truth, harmony, and balance, governed the dance between order and chaos. The suffix “-ics” means “related to.” Thus, mathematics literally means “what relates to Ma’at,” or what unites order and disorder.

In esoteric tradition, this is the principle of Ordo ab Chao—order born from chaos. The universe expands and contracts in cycles, just as the breath of life alternates between inhalation and exhalation. Even our economic systems obey these same rhythms: expansion through compound interest, contraction through collapse, and eventual return to zero—the Great Reset. Nothing can grow infinitely. The wall of the void awaits all who ignore equilibrium.

 

The Geometry of the Spirit

The equilateral triangle, with its three equal sides, embodies perfect harmony. It represents the triad of creation, found in all traditions:

·       Father – Son – Holy Spirit in Christianity,

·       Brahma – Vishnu – Shiva in Hinduism,

·       Isis – Osiris – Horus in Egypt. 

·       ISIS + RA = EL (God) :  ISRAEL

It is the balance between stability and dynamism, the union of opposites. And at the foundation of this geometry lie the prime numbers—indivisible, fundamental, unpredictable—spiritual atoms of the arithmetic universe. Their mysterious structure still defies reason, as Riemann’s hypothesis reminds us.

From Science to Wisdom

Mathematics, then, is not a cold science but a sacred language. It reflects the same laws that govern the cosmos, the same patterns that shape both galaxies and souls. What we call “economic science” must now reconnect with this understanding if it wishes to survive. For without Ma’at—without balance—our civilization will continue to oscillate wildly between excess and collapse.

The age of approximation is ending. The age of wisdom begins.


jeudi 6 novembre 2025

Khider MESLOUB : "La valeur travail" et les kabyles

 

Khider Mesloub est un intellectuel algérien. Il a récemment rédigé un article sur "la valeur travail". Même si je ne suis pas d'accord sur la critique marxiste du capitalisme qui sont pour moi les deux faces (capitalisme/socialisme) de la même pièce, il convient de remarquer ce passage précieux qui nous éclaire à plus d'un titre. Nous avons beaucoup à apprendre de ces peuples (dits primitifs pour certains) qui résistent à notre folie collective.


"Les pratiques sociales et économiques kabyles offrent un bon exemple de l’absence totale des catégories marchandes capitalistes dans la société kabyle. En effet, en opposition à un modèle de travail capitaliste, Bourdieu a présenté les paysans kabyles (fellahine) comme participant (ou ayant participé) à une économie du don ou « de la bonne foi » dans laquelle le « travail » individuel et collectif (tiwizi) reste extérieur à l’esprit de calcul. Il a démontré que, dans la société kabyle, il n’y a pas de distinction entre « travail » (activité) et loisir. Bourdieu a caractérisé le bouniya – l’homme de la bonne foi « pure » – par son attitude de soumission et de nonchalante indifférence au passage du temps que personne ne songe à perdre, à employer ou à économiser. Dans la société algérienne, la hâte (l’activité mercantile effrénée) est considérée comme un manque de savoir-vivre doublé d’une ambition diabolique. Tout le contraire de la société de l’urgence en cours dans les pays capitalistes modernes. Dans ces sociétés, le temps, c’est de l’argent (Time is money)."

mardi 4 novembre 2025

Versión en español


English version


Apocalypse et finance : le secret du temps



Le mot apocalypse signifie dévoilement car à la fin du kali yuga tout sera révélé.


Aujourd'hui, l'ensemble du système financier repose sur des exponentielles de dettes. Il est en guerre contre le TEMPS. Son rôle est de permettre la liquidité contre des promesses futures (SATOR pour ceux ont l'intelligence). Ne l'oublions pas, l'or est un étalon monétaire car il résiste au temps. Le temps et les cycles sont la clé et le mot monnaie vient du nom de la déesse Junon MONETA. Elle est la fille de Chronos (le dieu du TEMPS) et épouse de Jupiter. Le rôle de la technologie ou TECH NO LOGOS est de fractionner le temps en unité de plus en plus petite afin de faire circuler l'argent qui disparaît peu à peu. Tech ou "tegos""en proto-celte signifie maison, on a donc une maison sans lois. On diminue la quantité mais on augmente la vitesse (MV=PQ, la théorie quantitative de la monnaie qui se termine en PQ). On a donc créé une monnaie virtuelle (le bitcoin) pour tenter d'échapper au couperet des Moires (les divinités du destin). On est passé des transactions en jour, puis seconde et bientôt nanoseconde, la descente aux enfers qui s'accélère.
TOUT est expliqué ici :

mercredi 8 octobre 2025

Les noces de Cana, le mariage de Jésus et Marie-Madeleine

Bonjour à tous. 

Aujourd'hui, nous allons nous pencher sur un des mystères des évangiles : les noces de Cana.

Comme je l'ai expliqué dans mon ouvrage, le problème vient toujours de la traduction. L'unique source des noces de Cana est Jean 2 versets 1 à 11. Dans l'ensemble des variantes de la traduction grecque, Jésus est présenté comme "invité" aux noces, or, lorsque l'on se penche sur le texte la traduction est erronée.

Le mot grec : ἐκλήθη (eklḗthē)

Ce mot vient du verbe καλέω (kaleô), qui signifie fondamentalement « appeler », « convoquer », parfois « nommer ».
C’est un aoriste passif indicatif : « il fut appelé », ou plus littéralement « on l’appela ». Donc, le sens premier est « il fut appelé », non « il fut invité » — cette dernière est une traduction interprétative, orientée par le contexte (un mariage).

Voici comment les traductions majeures traduisent ce verset :

VersionTraduction
TOB
« Jésus aussi avait été invité aux noces avec ses disciples. »
Louis Segond« Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples. »

Bible de Jérusalem
« Jésus aussi fut invité, ainsi que ses disciples. »

Traduction littérale (mot à mot)
« Jésus aussi fut appelé, et ses disciples, au mariage. »

Les traducteurs choisissent invité parce que le contexte est social (un banquet de noces).
Mais si l’on garde le sens brut du grec, kaleô peut aussi signifier « appeler à une mission », ou « convoquer à un événement qui le concerne ».

La question théologique

Et si Jésus n’était pas simplement invité, mais appelé à son propre mariage ?

C’est une hypothèse symbolique et spirituelle qui a été explorée dans certaines lectures mystiques anciennes.
Quelques points :

  • Dans la tradition patristique, notamment chez saint Augustin et Origène, le mariage de Cana est souvent lu comme une image des noces spirituelles entre le Christ et l’Église.
    → Jésus n’est donc pas invité à un mariage d’autrui, mais il appelle lui-même les convives à ses propres noces mystiques.

  • La Vulgate latine traduit vocatus est (« il fut appelé »), ce qui garde cette ambiguïté : appelé par qui ? et à quel titre ?

  • Il y a de plus Jean 3:29 — « l’époux, c’est celui à qui appartient l’épouse » qui enfonce le clou. 

  • Voici le résumé linguistique et théologique

AspectDétail
Mot grecἐκλήθη (eklḗthē)
Sens littéralIl fut appelé / convoqué
Traduction traditionnelleIl fut invité
Autre sens possibleIl fut appelé à ses propres noces (lecture symbolique)
Références parallèlesJean 3:29 ; Matthieu 22:1-14 (parabole des noces)
ThéologieLes noces de Cana = image des noces du Christ et de l’Église

Ce que disent les sources historiques et patristiques fiables

Les Pères de l’Église (Origène, Augustin, Jean Chrysostome, Cyrille d’Alexandrie, etc.) ont abondamment commenté les noces de Cana, mais aucun ne suggère que Jésus s’y soit marié ni qu’il ait eu une épouse humaine.

Voici leurs lectures principales et Interprétation du mot ἐκλήθη (« appelé ») :

Origène  (IIIe siècle) dans ses Commentaire sur Jean, III, 28) :
Jésus est « appelé » au mariage pour sanctifier le mariage humain, non pour s’y unir. Il manifeste ainsi la bénédiction divine sur l’union.

Jean Chrysostome ( IVe siècle) Homélie XXI sur Jean :
Il dit que Jésus « est appelé » (eklḗthēcomme témoin et bienfaiteur, afin de révéler sa gloire en accomplissant son premier miracle.

Saint Augustin (Ve siècle), Tractatus IX in Ioannem :
Jésus est « appelé » non pour épouser
une femme, mais pour être reconnu comme l’Époux de l’Église, les noces de Cana préfigurant celles du Christ avec son peuple.

Cyrille d’Alexandrie, Ve siècle, Commentaires sur Jean, II,1 :
Il voit dans Cana le symbole du renouvellement spirituel, où l'eau de l'ancienne alliance devient le vin de la nouvelle alliance. 

En résumé

Le verbe grec ἐκλήθ {« il fut appelé »} peut effectivement être lu dans un sens symbolique : Jésus « appelé » à ses propres noces mystiques, l'époux de l'Eglise. Cependant, on ne peut écarter l'autre sens, plus humain, celui de l'union de Jésus et Marie-Madeleine. Pour ma part, il s'agit des 2 car ce qui est en haut est comme ce qui est en bas...

dimanche 14 septembre 2025

Fitch : la France, de Mozart à Chopin

Fitch a dégradé vendredi 12 septembre 2025 la note de la France. On ne parlera plus désormais de Mozart de la finance mais de Chopin de la finance.

La simplicité lumineuse, la pureté et l'harmonie de Mozart laissent place à l'intériorité émotionnelle de Chopin, l'exploration des profondeurs de l'être et son obscurité.

"La marche funèbre"en action...une pédagogie cosmique...

vendredi 29 août 2025

LA FIN DE L'ÉCONOMIE, LE DÉBUT DE L'ÂGE D'OR

Bonjour à tous. Mon ouvrage vient de sortir. La science économique est désormais détruite en profondeur, nous allons pouvoir passer à autre chose. De très nombreux secrets sont révélés : bitcoin, l'or, la tétraktys, les cycles, etc. 

Vous pouvez l'acheter ici :

https://librairie.bod.fr/la-fin-de-la-science-economique-gilles-bonafi-9782322654543



samedi 14 juin 2025

SOMMAIRE DE MON OUVRAGE



 Les secrets de la Révolution française 

 La fin du capitalisme 

 Un « non » système monétaire 

 L’or, nouvelle arnaque planétaire

 Petite histoire des produits financiers

 Repenser la monnaie

 Les secrets du Bitcoin

 Capitalisme financier et fin des USA

 Le problème de la finance

 Marx, inventaire avant liquidation

 Marchandise et valeur

 John Maynard Keynes

 La métamorphose du capitalisme

 La véritable histoire d’Internet

 Economie sociale et éthique

 Economie, psychologie et PaRaDiS

 La résolution de l’impossibilité démocratique par le roi

 LibreChain Royale et Alba

 Economie, Philosophie et science

 Le secret des Maât et Maât iques

 Le secret de Jésus Christ

 Temps et cycles

 Le secret du 666

 Science économique et langage

 Milthasophie


Pourquoi attaquer l'Iran un 13 juin ?

Le 13 Adar est le jour de la victoire des juifs sur les Perses (Haman) célébrée le 14 adar : Pourim. Le 13 adar correspondait au 13 mars 2025 soit 92 jours avant l'attaque et 92=11 (9+2). En ce qui concerne Gaza il faut se reporter à Amos 1:6 et 7 : 
"Ainsi parle l'Eternel : A cause de trois crimes de Gaza, Même de quatre, je ne révoque pas mon arrêt, Parce qu'ils ont fait une foule de captifs pour les livrer à Edom." "J'enverrai le feu dans les murs de Gaza, Et il en dévorera les palais." 
Concernant le 11 septembre (9:11), il faut se reporter à Ezéchiel 26:9 et 11 La version en araméen (Peshitta) nous éclaire : " Je lancerai mes crochets contre tes tours...et les colonnes de ta force seront renversées sur la terre

Les analyses géopolitiques ne sont que le 2ème niveau de lecture d'un texte, de la nourriture pour les ânes. En effet pour aller au PaRDèS (PRDS), le PaRaDiS il faut connaître les 4 niveaux de lecture d'un texte. Les quatre lettres de ce mot - pé, reish, daleth et sameck - sont chacune l'initiale d'un terme hébreu qui indique les quatre niveaux d'étude des Écritures : 
• Peshat, c'est-à-dire le sens littéral du texte qui ne traite que du monde sensible ; 
• Remez, c'est-à-dire l’allusion / insinuation qui consiste en un niveau plus élevé de l'étude ; 
• Derash, c'est-à-dire l’interprétation figurée (interprétation midrashique ou homilétique), la parabole, la légende, le proverbe ; 
• Sod, c'est-à-dire le Secret, qui consiste dans le niveau ésotérique traitant de la métaphysique et de la révélation des réalités surnaturelles, secrètes et mystérieuses. Chez les sages chrétiens il existe aussi 4 niveaux de lecture d'un texte. L'explication de la fable de Jean de La Fontaine en appliquant le PRDS vous éclairera : 
• Peshat, le pécheur qui reste au sens littéral : Un renard veut voler un fromage à un corbeau. 
• Remez : Il doit développer une stratégie (la géopolitique concernant l'attaque de l'Iran). 
• Derash qui est toujours psychologique : Il flatte le corbeau car l'ego est toujours le point faible. 
• Sod : il s'agit des 3 œuvres alchimiques, au noir (corbeau), au blanc (fromage) et au rouge (renard) qui permettent la dissolution de l'ego, le voyage vers l'unité, l'individu (individuo) qui ne peut être divisé.

 Savoir lire ne suffit pas, il faut COMPRENDRE ce que l'on lit comme je l'explique dans mon livre qui détruit en profondeur la science économique et qui sera publié bientôt : " La fin de science économique, le début de l'âge d'or".

LA FIN DE LA SCIENCE ECONOMIQUE, LE DEBUT DE L'AGE D'OR

Voici la couverture de mon livre à venir intitulé : "La fin de la science économique, le début de l'âge d'or". Il sera aussi publié en espagnol et en anglais.

J'y détruit de façon définitive la science économique et annonce un changement de paradigme. Voici la couverture de l'ouvrage. Il a été envoyé aux maisons d'Editions. Vous y trouverez les réponses à vos questionnement sur la fin du Kali Yuga et surtout l'avenir, l'ère des verseaux qui commencera en 2031.